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jeudi 21 mai 2015

5 bonnes raisons pour ne pas avoir peur de parler de pédagogie

'La pédogogie Steiner' : ces 3 mots contiennent tellement de choses, de représentations, d'idées, de croyances...




Les formations dispensées en France sont une belle impulsion qui demande à être approfondie. Les professeurs d'expérience continuent de découvrir les intérêts des impulsions pédagogiques de Rudolf Steiner tout au long de leur carrière. A.D., eurythmiste, a déclaré lors d'une séance de formation à la pédagogie Waldorf, justement :

"Le plan scolaire est très juste. Chaque année, j'en mesure l'extraordinaire pertinence."
Pourtant, ce plan scolaire initialement pensé pour les élèves allemands et encore au stade d'élaboration du vivant de Rudolf Steiner, reste assez peu détaillé en France. Les disciplines n'ont pas de manuel. Le cursus existe, bien sûr, constamment renouvellé : chaque classe le réinvente sans qu'on puisse en consulter un exemplaire définitivement fixé.


Voilà pourquoi, à mon avis, les échanges et les contributions diverses au sujet de la pédagogie Seiner-Waldorf sont bienvenus.

Raison n°1 : Les propos tenus dans un livre/un blog/une publication engagent son (ses) auteur(s).


C'est une évidence. C'est aussi la raison pour laquelle les propos sont généralement signés.

Raison n°2 : Le droit d'auteur appartient à chacun : droit de créer, droit de répondre.


Quand un auteur publie un livre, les lecteurs bénéficient du droit de réponse, de critique, de commentaire. Internet permet l'instantanéité, mais même avec un livre, c'est possible grâce à d'autres moyens de communication. Rien n'est jamais parfait quand on est dans l'action.

Pour moi, un livre est toujours un "prétexte", dans les multiples acceptions du terme.

Raison n°3 : Un livre appartient à un espace-temps : ici et maintenant. 


Il est ancré (encré ?) dans une situation de communication précise, résultat d'une volonté partagée. Si on pousse ce raisonnement, tout livre est condamné à l'obsolescence ou à l'incompréhension, à plus ou moins long terme, par définition.

Raison n°4 : Toute pédagogie est en mouvement, et par conséquent en contradiction avec la relative fixité de l'écrit.


Les professeurs, les élèves, les parents, etc, évoluent. Parler de pédagogie, c'est évoquer des processus et non pas de résultats et essayer d'envisager des dynamiques et des possibles.

Raison n°5 : Faisons-nous confiance.


Il est évident que les enseignants ont des talents multiples, qu'ils subordonnent parfois (trop souvent ?) aux tâches et missions qui leur sont confiées. Dans une école Steiner, les professeurs sont souvent des artistes, ce qui est assez "bluffant".
 Dans toutes les écoles, il est urgent que chacun trouve comment se faire confiance à soi-même, et comment cultiver sa confiance dans le travail de ses collègues. Voici une des orientations à développer en priorité, à mon avis.


Vous souhaitant une bonne lecture du vademecum et pourquoi pas, une prochaine rencontre féconde à ce sujet,

Céline Bernard.


dimanche 10 mai 2015

Grande réforme des cursus de langues dans l'Education Nationale

On a plutôt l'habitude de distinguer les pédagogies. Il est clair que l'organisation des enseignements, voire leur finalité, présente d'importantes différences entre les écoles publiques et les écoles Waldorf. Mais les élèves appartiennent à une même société. Chaque classe d'âge est "poreuse" au sens où les uns et les autres s'influencent.

Voilà pourquoi il me semble intéressant de suivre l'évolution des cursus de langues dans l'éducation nationale.


Après une application relativement enthousiaste des directives de l'Union Européenne, qui ont conduit à la mise en place de certificats divers et à une réflexion de fonds sur les méthodes d'enseignement des langues "à la française", un net recul est dénoncé aujourd'hui par les enseignants qui devront appliquer dès la rentrée 2015 la réforme publiée tout récemment en avril.


Voici la pétition de mai 2015 qui expose les revendications des enseignants d'allemand :


Monsieur le Président de la République, Madame la Ministre de l’Education Nationale, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères,

Nous attirons votre attention sur les conséquences désastreuses qu’aurait le projet réforme du collège présenté, non seulement sur le niveau de maîtrise des langues étrangères, mais aussi sur le nombre de germanistes en France.

Le saupoudrage d’heures d’enseignement des langues vivantes ne permet pas d’acquérir les automatismes indispensables à une bonne maîtrise de la langue : Pour progresser, il faut 3 heures minimum par semaine, que ce soit au collège ou au lycée !

Les engagements bilatéraux entre la France et l’Allemagne, réaffirmés par vous le 22 janvier 2013, doivent être respectés : la France manque de germanistes et l’allemand constitue un atout dans la recherche d’emploi et la construction européenne.

Sans les classes bilangues et les classes européennes de collège, vous condamneriez à terme les classes européennes de lycée, les sections Abibac, les échanges individuels et collectifs, ainsi que les efforts et l’existence même du Secrétariat Franco-Allemand pour les échanges en formation professionnelle, de l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, de l’Université Franco-Allemande !

C’est pourquoi nous demandons pour l’avenir de la jeunesse de notre pays et pour la crédibilité de nos engagements internationaux :

1. Le maintien du dispositif bilangue tel qu’il existe actuellement avec au moins 3 heures hebdomadaires pour chaque langue, que ce soit pour assurer la continuité ou pour commencer l’allemand en 6°.
2. Le maintien du dispositif des classes européennes en collège avec une dotation fléchée de 2 heures hebdomadaires pour chacune des deux années de collège, avec un prolongement au lycée par un renforcement linguistique et une discipline non linguistique enseignée en langue vivante.
3. De ne pas généraliser la 5°LV2 à moyens constants, soit 2 heures hebdomadaires sur 3 ans au lieu de 3 heures hebdomadaires sur 2 ans - ce qui aurait comme effet que la langue soit moins bien maîtrisée qu’avec le système actuel !


Signataires :
Thérèse Clerc, Présidente de l’ADEAF
Association pour le Développement de l’Enseignement de l’Allemand en France 

 Dans ce contexte, encore plus crucial quand on connaît le nombre d'écoles Waldorf en Allemagne et la sensibilité des enseignants à cette pédagogie, la réflexion des écoles Waldorf françaises en direction de l'apprentissage des langues vivantes fait figure d'oasis dans un désert annoncé !

Je souhaite en tous cas à tous les spécialistes de langues d'être entendus quand ils demandent le renforcement des heures d'enseignement !

Céline Bernard.

lundi 4 mai 2015

Le "geste pédagogique" en question


On dit que, dans le système Steiner-Waldorf, chaque professeur est libre de faire comme il voit, comme il entend et comme il le ressent dans ses cours.

Cette liberté est possible tant que tout fonctionne bien,
et aussi tant qu’il est soutenu par ses collègues,
tant qu’il n’y a pas d’échos négatifs,
tant que les parents voient que tout se passe bien pour leur enfant,
tant que l’ambiance est bonne et que les échos sont positifs…
C'est une quadrature du cercle, quelque part.

On dit que la pédagogie Waldorf est la pédagogie de la liberté.

La liberté d'accord. Pour autant,cela ne veut pas dire que le professeur est libre de faire n’importe quoi, en principe !
Le bien-être du professeur joue en sa faveur et rejaillit sur ses élèves, sur ses collègues, sur leur entourage tout entier.


On dit qu'il faudrait être capable, le jour même, de prévoir l’état de ses élèves, -sont-ils calmes et attentifs, ou agités et déconcentrés ? avant de rentrer en classe.

Hélas ! C'est totalement impossible ! Cela dit, nous pouvons prendre l'image de la météorologie pour refléter l'atmosphère d'une classe. Aujourd'hui, il est plus facile de prévoir la météo de nos jours, de savoir si on a besoin de prendre un pull ou pas, un parapluie, des bottes ou des baskets qu’il y a 50 ans. Autrefois, les prévisions étaient peu fiables, tandis que l'ambiance de classe était plutôt stricte et prévisible.
Aujourd'hui c'est l'inverse.Pour citer les récents propos d'un professeur de classe, de plus de 20 ans d’expérience, : « Même si je connais bien chaque élève, avant de mettre les pieds dans la salle de classe, je ne sais pas ce qui va arriver.»


On dit que l'autorité se perd et qu'il faudrait revenir aux fondamentaux de nos pères, justement.

De nos jours, les professeurs, au contraire de leurs prédécesseurs d’il y a 50 ans, vivent une incertitude certaine, et sont parfois désorientés, autant que leurs élèves. Le temps est bel et bien dépassé de ‘rosser’ nos élèves pour assurer le calme et la sérénité de la classe ! C'est une solution simpliste et illusoire que d'enseigner sans imagination, sur la base d’un comportement très strict, sévère et borné, sous la menace de sanctions et d'une pédagogie sans créativité et dogmatique, relayée par des photocopies ou des manuels recyclés chaque année. Le professeur-oligarque face à des élèves respectueux, bras posés sur le bureau, en écoute concentrée est une image d'Épinal déconnectée de la réalité pédagogique, et a fortiori dans le système Waldorf Steiner.





Alors comment renouveler l'approche de l'enseignant, en fait le « geste pédagogique » ?



En un sens, il faut savoir faire confiance à cette dynamique collective qu'est l'école. Plus le cours s'inscrit dans un système bienveillant et ouvert, plus l'enseignant prend part à ce système et lui construit en même temps qu'il est accompagné dans sa pratique, plus il sera en mesure d'apporter à ses élèves une présence confiante, forte et aimante. Cette telle façon d'être positive aura, forcément, une influence, avec le temps, sur les élèves et leurs propres façons de se comporter.

David Miller et Céline Bernard
 

vendredi 10 avril 2015

Why bother - Pourquoi s'embêter ?


Pourquoi choisir compliqué, si on peut faire simple ?

La première école Waldorf Steiner a été créée à l'instigation de M Emil Molt, dirigeant de la fabrique de cigarettes Waldorf Astoria…... D'où le nom Waldorf ! Imaginons l’effet que produirait aujourd'hui une école baptisée ‘Philippe Morris ou ‘R.J Reynolds’. Les temps et les mœurs changent…
So, le nom Waldorf a pris une tout autre signification désormais. On a hélas oublié aussi M. Emil Molt sans lequel les écoles Waldorf Steiner n’auraient probablement jamais vu le jour.

Pourquoi se limiter au latin et au grec quand le monde entier nous offre des trésors linguistiques ?

A cette époque lointaine, de 1919 au lendemain de la dévastation de la première guerre mondiale, avec cette peur immense d’attraper la grippe espagnole, Rudolf Steiner a compris l’importance de parler au moins une langue étrangère, sinon plusieurs. Voilà pourquoi on a donné une telle importance aux langues étrangères, dont le latin et le grec, dans le premier cursus de l’école Waldorf.
Visionnaire, Rudolf Steiner savait qu’avec le temps, le monde deviendrait un village planétaire, que le premier pas vers une entente entre les peuples passerait par la vraie connaissance de l’autre, qu’une telle connaissance passerait pas la langue et le langage, ainsi que tout ce que chaque mot, verbe et son contenait comme information sur la personnalité profonde de chaque être humain.

Pourquoi choisir de construire en béton plutôt qu'en bois ?

Très contemporain et sensible à la modernité de son époque, Rudolf Steiner demandait aux spécialistes de « porter la langue » et de vivre avec leur époque, de se tourner vers l'avenir. Lui même montrait l'exemple : à la suite de l’incendie de son chef-d’œuvre, le Goetheanum, il entreprit de le reconstruire en béton , matériau certes moins sympathique mais plus résistant que le bois : le pragmatisme d’abord !
R. Steiner se montrait extrêmement sensible à cette dissidence qui peut exister entre deux peuples. En entrant dans le physique de leur langue, dans leur mental et surtout dans leur émotionnel, il savait intuitivement qu’il serait possible de pouvoir se comprendre, s’entendre et s’apprécier.
En revanche,un tel cadre de langue étrangère ne peut exister que dans une approche éducative qui cherche à rendre l’enfant libre dans le sens le plus large – libre de faire ses propres choix, d’assumer ses propres responsabilités, libre de vivre la vie qu’il a librement choisie en assumant, bien sûr, les conséquences.
Parler d’autres langues nous permet d’agrandir notre liberté qui est limitée par la connaissance d’une seule langue.

Pourquoi ne pas en faire un livre … ?


Le professeur de langue, dans un tel processus éducatif, joue un rôle essentiel. En plus de son savoir-faire linguistique, son savoir « être » va jouer un rôle déterminant comme porteur de tout ce qui est invisible : la culture, l’histoire, le mental et tout ce que le peuple ressent et voit, et ce à travers sa présence, sa voix, son énergie et tout ce qui dégage de lui spirituellement.
Le Vademecum est conçu, comme indique son nom, comme accompagnateur du professeur de langue. Il ne s’agit ni d’une méthode, ni d’une approche pédagogique, mais d’un guide et d’un soutien. Pour certains professeurs, ce sera peut-être, nous l'espérons du moins, une inspiration pour dépasser le stade de simple « messager du code linguistique » et devenir la langue, dans toute son humanité.
D.M.

vendredi 3 avril 2015

Introduction au mémoire "Langue et Musique" - 2014

Je partage l'introduction au mémoire que j'ai écrit l'année dernière à la fin d'une formation triennale à la pédagogie Waldorf. Bonne lecture! 

Langue et Musique


Depuis plusieurs années, j’essaie d’approcher le lien subtil qui existe entre la musique et les langues, étant proche moi-même des deux domaines : comment le monde des sons unifie-t-il l’une et les autres? Aussi, une question m’habite depuis le début de ma pratique d’enseignement de l’anglais dans une école Waldorf : 

pourquoi enseigne-t-on l’anglais aujourd’hui et qu’est-ce que cela implique dans l’épanouissement des enfants de notre époque? 

Le choix du thème de ce mémoire a pour but de tisser un fil entre le premier et le deuxième de ces questionnements.

Dans la première partie, j’observe d’abord la voix humaine dans son expression parlée, en faisant le lien avec une dimension intime de l’être humain ; ensuite, je décris une expérience d’étude de cette même voix dans son expression chantée, en lien avec le monde de la musique; in fine, je montre comment cette dimension sonore peut participer à l’apprentissage d’une langue étrangère pour les élèves du cycle primaire.

C’est dans la deuxième partie que j’introduis la réflexion sur la langue anglaise, dans sa nature actuelle de langue véhiculaire mondiale.  

A notre époque contemporaine, l’anglais peut montrer une double facette : d’une part, il apparaît comme la langue uniformisatrice qui risque de s’imposer sur les autres; d’autre part, c’est une langue qui, par son origine et par son usage actuel, se veut universelle, et révèle donc un aspect fédérateur et traditionnel.


La troisième partie veut donner une image du plurilinguisme qui émerge de l’ouverture linguistique actuelle ; il offre une possible lecture de l’écho que cela peut avoir en l’homme de notre époque, si l’on garde une vision universaliste, plutôt que uniformisatrice. En ce sens, je termine par la présentation de quelques activités expérimentées avec les élèves de la première à la cinquième classe, en reprenant l’outil musical introduit au début, qui participe à créer l’humeur universelle citée ci-dessus.


La pérégrination entre ces trois domaines d’exploration veut aboutir à la présentation d’une possible méthode d’enseignement des langues qui respecte l’être humain dans sa nature propre et, dans la mesure du possible, en perspective de son évolution.

Sara Spigarelli

dimanche 22 février 2015

Aperçu du Vademecum - Accent sur l'anglais

La transmission d'informations est instantanée sur internet : profitons-en !

Vous pouvez d'ores et déjà feuilleter quelques pages du vademecum en consultant ce lien :

Vous découvrirez ainsi le sommaire, le début de l'introduction,ainsi que des documents concernant l'enseignement en première classe de la primaire :

  • une approche du rôle de l'enseignant de langue auprès des plus jeunes élèves de la scolarité,
  • un tableau synoptique de l'année quand on a 7 ans dans une école Steiner-Waldorf,
  • un exemple de cours transposable aux premières années.
La bibliographie est ébauchée également.

Vous pourrez ainsi vous faire une idée du style d'informations et de renseignements que les professeurs ont compilés. Ils constituent des occasions d'échanges et peuvent servir de base de réflexion.

"À chacun d'adapter précisément ces indications pour trouver sa propre voix-e", pour citer D. Miller.

De plus, certaines remarques sont plus ancrées dans la réalité actuelle de telle ou telle école. C'est ainsi, car chaque établissement imprime son propre  caractère à l'enseignement qu'on y dispense. Tout cela forme l'extraordinaire kaléidoscope des pratiques pédagogiques : tout un art !

Enfin, j'espère que vous apprécierez autant que moi l'incompressible bilinguisme qui y règne. Comment faire en effet pour parler des cours d'anglais without speaking english ?
I don't know...

See you soon,

Céline Bernard, relectrice.

samedi 21 février 2015

Publication imminente du VADEMECUM pour le spécialiste de langue - Pédagogie Steiner-Waldorf

Un collectif international de 4 enseignants en pédagogie Steiner-Waldorf se sont lancés dans la rédaction d'un ouvarge destiné aux enseignants de langue vivante étrangère.

Enseigner les langues vivantes - Vademecum pour le spécialiste

Accent sur l'anglais

Pédagogie Steiner-Waldorf


Voici un extrait de la préface, signée par David Miller :


Conçu pour tout professeur ayant déjà une expérience de l’enseignement d'une langue, avec ou sans formation Waldorf, ce vademecum vient en complément du tutorat pour le professeur débutant, sans expérience ou sans formation à la pédagogie. Pour chaque classe de la première à la douzième du cursus Waldorf, le contenu pédagogique donné est enrichi de conseils et propositions de travail, adaptées aux élèves de 7 ans à 18 ans.

 
Ce vademecum peut servir de guide, de support, voire de source d'inspiration, mais en aucun cas, ce n'est une méthode à suivre mécaniquement comme une recette. En effet, c'est toujours le professeur qui décide du pourquoi, du quand et du comment dans son cours : vous trouverez en annexe une importante bibliographie, ainsi que des références pour la grammaire et le vocabulaire. Dans le but d’aider le professeur moins expérimenté, à titre indicatif, des exemples subjectifs de cours illustrent le propos pour chaque classe.

Enfin, l’historique de l’origine de l’école Waldorf est présenté en introduction, assorti de conseils pédagogiques et de perspectives pour l'enseignement des langues. Nous avons eu à cœur de réunir tous les éléments susceptibles d'aider et d'accompagner le professeur spécialiste dans une mission des plus complexes, donc, potentiellement, des plus gratifiantes.

Je vous donne mon point de vue, tourné cet après midi :
 Bientôt, vous pourrez entendre également notre équipe internationale vous donner des précisions et des éclairages particuliers !
La publication du vademecum est imminente. Si toutefois, vous souhaitez en connaître le détail, vous pouvez m'adresser un email : ecritureplurielle@gmail.com
See you soon & Kind regards,
Céline Bernard